Une étrange disparition
par Alain Carter
À La Nouvelle-Orléans en 1952, un homme blanc s’aventure dans les quartiers noirs pour accomplir un projet mystérieux en lien avec la magie vaudou. Ce voyage initiatique entre croyances ancestrales, souvenirs d’enfance et quête de vengeance le conduit jusqu’à Haïti, dans une course contre le destin où la réalité se mêle au surnaturel. Porté par l’espoir d’effacer une malédiction, il devra affronter ses démons jusqu’aux murs imprenables de la citadelle de La Ferrière.
ISBN : 9782385840761
ISBN numérique : 9782385840440
Catégories: Littérature / Mots-clefs: Nouvelle-Orléans, Vaudou, vengeance, disparition mystérieuse, Haïti, polar historique, malédiction, ambiance exotique, ésotérisme, années 1950
Une étrange disparition est un voyage envoûtant entre la Nouvelle-Orléans et Haïti, où vengeance personnelle et croyances ancestrales s’entrelacent.
Quand les tambours du vaudou résonnent, il est déjà trop tard pour fuir son destin.
Chroniques:
Court mais efficace. Un polar fantastique immersif
C’est un livre très court qui se veut être lu en moins d’une heure.
C’est un roman qui arrive à nous plonger dans l’univers grave à ses descriptions qui sont présentes et très riches.
C’est un bon polar fantastique basé sur la magie du vaudou. Attention, il y a des scènes qui peuvent choquer avec de la torture animal ect…
Bien que le roman soit très court, l’histoire est extrêmement intéressante.
Un voyage bien sombre
1952, Nouvelle-Orléans. Un homme erre, dans la ville et dans son esprit. Il se souvient d’avant. Avant la malédiction, après, pendant. Et c’est pas rose. Pas rose du tout.
La nouvelle (polar/thriller) présentée par les éditions Vivats, écrite par Alain Carter, nous emporte loin dans les méandres obscurs et mystiques du vaudou, et le voyage ne s’annonce pas tendre du tout.
Entre sabbat et autres pratiques occultes, les trente pages défilent dans un dédale de quartiers et de démonstrations assez imagées des personnes pratiquant ce genre de « magie ».
Point de place pour la tendresse, la douceur ou les amitiés. C’est brut, ça va droit où il faut, ça saigne, il fait noir, pas de répit pour le lecteur, comme pour Harry et son compère de voyage, Michael.
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